Début d'année compliquée et difficile. Comme à chaque fois, c'est dans la musique que je retrouve un peu de sérénité Je vous propose donc une petite liste (non exhaustive) de morceaux qui sont, pour moi, chargés d'histoire et qui, à chaque réécoute me procure un réel plaisir. Bonne écoute.
La suite, peut être dans un prochain numéro !! ...
Bonne résolution de début d'année : en 2008, je change de job et je deviens producteur de disque !
MyMajorCompagny vous propose de devenir producteur en finançant partiellement un artiste.
Il vous en coûtera au minimum 10 euros et qui sait ...
Allez, lancez vous !!
En ces jours,
Nous nous efforçons de souhaiter du bonheur
A tous ceux que nous connaissons
Personnellement ...
Téléphoniquement ...
A travers un E-mail ...
et celà est bien
Ainsi donc je vous souhaite une
Heureuse et Propère Année Nouvelle
Et celà est bien.
Mais, pouvons nous être plus ambitieux ?
Et souhaiter une Existence Heureuse,
Un travail digne,
Une famille unie,
Le regard serein à un ami proche,
La pensée fraternelle d'un ami éloigné
Et celà est mieux ...
Pouvons-nous souhaiter une Propère Société Nouvelle ?
Sans marginaux,
Sans chômage,
Où un enfant du troisème monde mérite d'être
tant respecté qu'une mascotte du premier monde.
Où nous regardons et agissons avec amour
Dans la conviction qu'en effet, oui
Nous sommes tous frères ...
A vous tous
Je souhaite
Une Existence Heureuse et une Société Nouvelle Prospère.
Ce sera ma dernière note.
pour 2007 !
En cette fin d'année, les temps vont devenir de plus en plus durs pour nos pauvres petits estomacs qui vont être confrontés à des apports toujours plus riches et gras.
La papillote est un des ces facteurs qui contribue au déséquilibre du pèse-personne.
Friandise qui trouve son origine à Lyon à la fin du XVIIIème siècle lorsque le commis de Mr Papillot, confiseur de son état, décide d'envoyer des petits mots d'amour à sa belle enveloppés autour d'une confiserie. Si Mr Papillot renvoie son commis pour cette idée, il en conserve néanmoins le principe. La papillote est née.
En ces premiers jours de décembre, je me suis donc sacrifié et vous livre ici même un recueil des meilleurs mots qui enveloppent ces chocolats.
L'objectif est double : vous éviter, dans un premier temps, de détruire votre foie et vous permettre, dans un second, de briller en société par la haute portée philosophique de ces petits papiers (sans parler de leur côté toujours très humouristique) !
. C'est quand on touche au but qu'on a le plus de chance de le rater - Yvan Audouard
. Je comprends pas tout, mais je parle de tout : c'est ce qui compte - Coluche
. Poil dans la main n'a jamais rendu chauve - Yvan Audouard
. Postillons : intempéries du langage : Jules Renard
. Le football est la femme du célibataire... mais surtout la maitresse de l'homme marié ! - Anonyme
. Bientôt, quand on achètera des piles, les piles ne seront pas incluses - Jean Yanne
. Au bridge, on cherche la faille dans le jeu ; au poker , la faille dans l'individu - Jean Amadou
. Le veinard est celui qui arrive à tout ; le malchanceux est celui à qui tout arrive - Eugène Labiche
. Hâtons nous de succomber à la tentation, avant qu'elle ne s'éloigne - Epicure
. L'orthographe est une science qui consiste à écrire les mots d'après l'oeil et non d'après l'oreille - Ambrose Bierce
. Les vrais gourmands lisent en remuant les lèvres pour déguster les mots - Yvan Audouard
. Dîner. Après un bon dîner, on peut pardonner à tout le monde, même à sa famille - Oscar Wilde
. C'était si beau que j'ai fermé les yeux - Yvan Audouard
. La séduction suprême n'est pas d'exprimer ses sentiments. C'est de la faire soupçonner - Barbey d'Aurevilly
. Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue - Jules Renard
. Le retour à la norme me parait plus inquiétant que la folie - Claude Chabrol
. Appuyez-vous sur les principes : ils finiront bien par céder - Oscar Wilde
... de rien !
Maurice Béjart a innové avec "Symphonie pour un homme seul" (1955), sur la musique d'avant-garde de Pierre Henry et Pierre Schaeffer. A l'époque, on lui avait dit : 'vous allez faire fuir les gens'. En 1967, il présente au festival d'Avignon "Messe pour le temps présent".
"Je ne crains pas la mort car elle est une certitude (...) Le temps est compté différemment pour chacun, mais on meurt à temps".
On peut courir comme un lapin ou deux lièvres à la fois.
On peut courir plus vite que son ombre, que la lumière ou que la musique mais toujours à bride abattue.
On peut courir les rues, courir sa chance ou éventuellement un risque.
Mais après ?
On court 5, 10, 15 km. On court un semi ou marathon entier.
Mais après ?
Certes, après une course, on se sent bien, reposé, regonflé.
Mais après ?
Ces questions, je me les suis posées ce week-end après avoir participé non pas à une course mais à un CROSS. Dans cette discipline, peu importe la distance. L'unité de mesure est le dénivelé (positif et négatif).
Pas de bithume mais de la terre (gelée) et éventuellement un peu de neige (saison oblige). Les décors sont des champs, des forêts et bien entendu la montagne.
C'était certainement une des dernières courses de la saison car les conditions climatiques ne sont maintenant plus propices, mais quel plaisir !
C'était dur mais quel réconfort à l'arrivée lorsqu'on nous propose non pas de l'eau mais un bon vin chaud !
Ultime bonheur, le lot remis à chaque participant n'était pas un rituel T-shirt ultra sponsorisé mais un fromage !
Vivement des jours meilleurs pour pouvoir participer à nouveau à un CROSS !
Place au ski.
Vous passez vos journées sur la toile ?
Vous tombez sur des sites qui vous énervent, des articles qui vous révoltent ?
Vous sentez alors le stress qui monte, et ne trouvez que votre pauvre clavier pour retrouvez votre calme ?
Alors n'hésitez plus et DETRUISEZ le site incriminé.
Au commencement est une page blanche, certes vide mais pleine d’espoir. Les premières formes apparaissent. La main qui les dessine est mal assurée. Elle est aidée par une main plus sûre, avec de l’expérience, rassurante. Avec le temps, les formes sont de plus en plus cohérentes. Les couleurs font leur arrivée. Au gré de l’avancement, d’autres mains participent à l’élaboration de l’œuvre. Ces participations sont plus ou moins longues, plus ou moins productives, jusqu’au moment où l’on rencontre LES mains avec lesquelles tout fonctionne, tout devient beau, cohérent. Les feuilles fusionnent, l’œuvre devient commune. De nouvelles feuilles blanches apparaissent avec de petites mains toujours aussi mal assurées. Il faut les aider, les guider, les soutenir. L’œuvre principale continue, mais avec le temps, les couleurs ternissent. Les mines des crayons cassent. Etre vigilant, chaque jour penser à tailler et a entretenir son matériel pour que l’œuvre se poursuive et participe ainsi à la grande fresque de la vie.
sorti le 28 octobre 77. 30 ans déjà !
En 1968, Andy Warhol déclarait : "Dans le futur, tout le monde aura son quart d'heure de célébrité".
Je ne sais pas si Warhol en est bien l'inventeur. En effet, on peut retrouver dans un recueil d'Alphonse Daudet de la fin du 19ème siècle, cette notion de quart d'heure de célébrité.
Quart d'heure de célébrité, instant fugace où l'on se retrouve sous la lumière des projecteurs, instant où l'on est aveuglé par le crépitement des flashs.
Cet instant, je l'ai déjà connu et je viens de le connaitre à nouveau. Alors bien entendu, la notion de temps étant toute relative, je ne peux confirmer que cela a bien duré un quart d'heure (quoique en les additionnant tous, je ne dois pas en être loin !). Mais l'important n'est pas là.
La première fois, on est surpris, interloqué, on se demande ce qui se passe.
Les fois suivantes, on est un peu plus agacé et on comprend mieux l'énervement de toutes ces stars inlassablement pourchassées par des paparazzi. La vie privée c'est important.
Après réflexion, je me dis que l'anonymat ça a quand même du bon.
on A la volée